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Des fleurs vont être plantées le long de certaines routes de France pour venir en aide aux abeilles butineuses en mal de pollen et décimées par les maladies, une initiative lancée par le gouvernement qui pourrait être étendue à terme à l’ensemble du réseau routier national. A lire sur Libération
Plutôt chouette. ça me fait penser au projet de Bernard Moitessier de planter des fruitiers le long des routes.

Merci twitter, facebook etc.. pour le relais de cette info.


Cet article a été rédigé par Olivier le Mercredi 20 Janvier 2010, 11:54 dans la catégorie Voyage / Nature 1 commentaire - Participez à la discussion!


Le 5 juin sort HOME il sort au cinéma, sur france 2 et en DVD le même jour et ce dans plusieurs pays du monde. Dès son ammortissement le film sera diffusé gratuitement dans le monde entier.

Plus d'info sur http://www.home-2009.com/






Cet article a été rédigé par Olivier le Mercredi 6 Mai 2009, 12:47 dans la catégorie Voyage / Nature aucun commentaire - Commencez la discussion !

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Mon voyage Avenir climat m'ammène à Ploiesti, une ville roumaine de 250 000 habitants à 50 km au nord de Bucarest. Une ville qui n’a assurément rien de touristique. La ville s’est développée autour de l’industrie du pétrole, ou plutôt l’inverse : puits de pétrole et raffineries encerclent la ville de toutes parts. Les maisons aux façades sculptées construites à l’âge d’or rappellent que la région a été aussi riche que la Suisse. Quelle est la place de l’écologie dans cette ville qui se relève tout juste de la période communiste ?

 

Une ville marquée par la période communiste

Certaines zones industrielles sont maintenant abandonnées, laissant des friches parcourus par les tziganes à la recherchent de métal à revendre. Les raffineries en fonctionnement ont obtenus une dérogation jusqu’en 2012 pour se mettre aux normes européennes. Résultat : un air irrespirable un jour sur deux lors de mon séjour. Une odeur de souffre et une poussière noire envahie la ville jusqu’à l’intérieur des appartements.

L’or noir pollue également le sol. La zone Sud de la ville repose sur une couche de pétrole enfouis à 1m de profondeur. Une partie provient des bombardements américains de 1943 qui visaient les raffineries, une autre part provient des stocks déversés par les allemands pour éviter qu’il ne tombe aux mains de l’armé alliés qui progressait.

Un passage difficile vers la société de

Même si la Roumanie reste un pays pauvre par rapport à l’ de l’Ouest, les salaires sont en hausse. Mon hôte français travaille depuis 5 ans dans le pays, le salaire moyen étaient de 150 euros par mois et atteignent actuellement les 350 Euros. Débarrassé de la dictature de Ceausescu et du collectivisme, les roumains sont passé dans un individualisme tape à l’œil. En quelques années, les vielles Dacia font places aux voitures étrangères les plus grosses possible pour lesquelles les familles s’endettent sur des dizaines d’années.

Les sont collectés par une française en délégation de service public. Le service fait ce qu’il peut face à l’indiscipline des habitants qui n’hésitent pas à jeter leurs un peu n’importe où. Mon immeuble a été construit à l’époque communiste pour héberger les membres de la Securitate, la terrible police , et bon nombre de policiers de la zone, et leur famille.

L'immeuble est prévu pour environs 600 habitants. Une ouverture par étage permet aux habitants de se débarrasser de leurs ordures qui atterrissent dans un local sans poubelle dont la porte reste ouverte. Les tziganes viennent effectuer leur activité traditionnelle de récupération des matériaux recyclables (métaux et bouteilles en PET), et aussi les restes de nourritures qui peuvent nourrir leurs cochons. On constate hélas que des personnes très pauvres et même sans domicile viennent régulièrement y trouver de quoi se nourrir ou de quoi revendre. Enfin, les chiens viennent fouiller les restes à la de nourriture.

Tout n’est pas noir pour autant !

Les initiatives pour préserver l’environnement existent même si elles sont difficiles à mettre en place.

J’ai rencontré Sabina et Lucian, les vice-présidents de la jeune association ZAPODIA. Ils développent la sensibilisation auprès des jeunes et moins jeunes pour préserver le cadre de vie. L’histoire débute il y a trois ans au lycée, où une bande de copains décident qu’il n’est pas possible de rester les bras croisés face à toutes ces pollutions, et qu’ils ne doivent pas attendre que la municipalité ou le gouvernement agissent. Les premières actions se répandent d’un lycée aux autres puis aux collèges. Le groupe grandis à une vingtaine de membres actifs et sors des murs des établissements scolaires.

La première action du groupe sera de nettoyer les abords de l’hôpital départemental. Situé à la limite de la ville, le terrain vague qui jouxte le bâtiment accueille toutes sortes de : plastique, textile, métal, gravats… Des semaines d’actions sont également organisées, par exemple à Brasov, une station de ski réputé. Des messages incitant à ne pas jeter les dans la nature sont placardés le long des pistes.

Peu à peu, des partenariats se créent. Des séances de deux cours d’ à l’environnement ont eu lieu l’an dernier et un concours a organisé entre les écoles de Ploiesti. C’était une première qui pouvaient de plus réagir sur un blog créé pour l’occasion. ZAPODIA a également fait un sondage dans la rue pour demander à leur concitoyen ce qu’ils connaissent des actions de leur mairie dans les domaines de l’ et des par exemple.

Une société devenu méfiante envers les campagnes de sensibilisation

Les freins à de telles initiatives sont cependant nombreux. Le principal reste l’héritage communiste. La dictature réclamait un quotta de verre et de papier à rapporter pour chaque habitant. Le mot n’existait par, il s’agissait de réutiliser les disponible dans un pays fonctionnant en partie en autarcie. Les étaient utilisées pour des projets pharaoniques, comme le creusement d’un canal reliant le Danube à la noire.

La population était rationnée pour les produits alimentaires comme le pain, le sucre, l’huile, la viande etc... Le gouvernement menait des campagnes incitant à économiser l’ ou le gaz, des disponibles seulement quelques heures par jours. Cette époque pas si lointaine a laissé des traces dans la mentalité roumaines. Les campagnes actuelles de protection de l’environnement ont un but différent, mais le message reste à peu près le même et il est difficile de le faire passer.

On retrouve finalement la problématique du développement. Notre société occidentale est un miroir aux alouettes. La prospérité de l’Ouest est déversée à l’Est par les médias. Notre modèle polluant de société de tend à être répliqué, avec les mêmes erreurs. Espérons que les roumains se réveilleront plus tôt que nous et qu’ils arriveront à développer leur bien être sans l’accompagner du pillage et de la destruction des naturelles qui les environnent.

Benka, voyage Avenir climat.



Cet article a été rédigé par benka le Mercredi 15 Avril 2009, 09:52 dans la catégorie Voyage / Nature 2 commentaires - Participez à la discussion !

Et pourtant il y a des tas d'autre option: exemple dans l'Ain

Un article de Jean Thevenet, à propos de la "carte au trésors" (jeu télévisé) diffusé le 27 août 2008.

Cette émission présentait deux épreuves qui faisaient la promotion du jet ski (dans les gorges de l'Ain) et du ski nautique (sur le Rhône).
En plein début de crise de l' et de prise de conscience du besoin de respecter l'environnement on se croît alors replongé 10 ans en arrière!
N'y avait t'il pas d'autre épreuves à imaginer?!

L'émission nécessite aussi 4 hélicoptères qui tournent de longues heures au dessus d'une région pour finalement fournir au téléspectateur des images prises du ciel si abrégées qu'il en peine à reconnaître sa propre région
N'en discutons pas plus: c'est sans doute l'audimat qui a imposé ce type de montage vidéo...

La question soulevée ici est que ce jeu a promu pour "l'Ain pays de verdure et d'" des moyens des loisirs motorisés parmi les plus polluants qui soient: Faire du ski nautique consomme tant d' que d'en faire 2 à 3 heures  revient à utiliser la même que celle qui permet de traverser la France d'un bout à l'autre en voiture. Un seul jet ski dans une vallée et toute autre activité est perturbée, c'est un peu comme le quad ou la moto cross qui hurle sur tout un versant de montagne et défonce les sentiers en quelques passages: ces sports présentent un fort taux de nuisance par pratiquant et mènent tout droit au conflit. Ils sont inacceptable en tant que loisir sur des milieux aquatiques fragiles déjà fortement perturbé par l'hydroélectrique. Il est honteux de faire la promotion d'activités qui n'ont plus lieu d'être dans un contexte de crise et énergétique.
L'Ain s'est ainsi montré comme un pays arriéré au niveau culturel qui s'empresse avec quelques années de retard de développer des loisirs chers et polluants réservés à des gens très fortunés et qui ne sont plus... de notre temps!

il y avait pourtant bien d'autres possibilités typiques de cette région pour les épreuves, en utilisant des sports dans lesquels les téléspectateurs peuvent s'identifier, et qui sont abordables si il se crée une vocation.

- Les barques traditionnelles: le moyen de transport de tout pêcheur typique du Rhône devenu aussi embarcation de course (il existe même un championnat de France de course de barque). Il aurait été rigolo de voir les concurrents tenter de manier cette embarcation stable mais capricieuse quand il s'agit de tenir un cap, sur un parcours avec passage entre des bouées. Nous avons tous plus ou moins des souvenirs liés à la barque qu'il est toujours bon de redécouvrir de temps en temps.
- le club d'aviron, il y en avait un à 3km du 3eim indice: il aurait été plaisant de montrer les concurrents tenter de récupérer la rose des vent placée en milieu de canal, pas loin, avec un skiff, embarcation instable qui se manie à reculons et qu'on connaît bien en tant que sport olympique. Mais suspens: simplement tenir dessus sans verser est déjà une épreuve d'adresse pour les débutants. Homme et femme sont à égalité; vont t'il y arriver dans les temps? Spectacle assuré et surprenant quand on ne connaît pas ce sport tant l'aisance des rameurs paraît naturelle lors de leur courses! (il existe pour les touristes des bateaux plus larges et plus faciles).
- les kayak. Il existe un centre de location à Yenne et aussi un torrent artificiel pour faire de l' vive au passage du seuil de Pierre Chatel dans le cadre même du 3eim indice, juste en dessous de Fort-les-bancs. De plus il y avait toutes les possibilités de choix entre l' lisse et l' vive pour organiser une épreuve d'adresse où homme et femme sont à l'égal.
- il y aurait pu aussi avoir une épreuve de plongée dans un des multiples lacs limpides de la région, avec une rose des vents à trouver sous l'... etc...

 L'ain aurait du faire preuve d'imagination mettant en valeur son cadre naturel si précieux au lieu de recourir à ces jets-skis et ski nautiques des plus banals.
Décevant... surtout en plein 3eim millénaire!




Cet article a été rédigé par jeanthevenet le Vendredi 29 Août 2008, 11:44 dans la catégorie Voyage / Nature 3 commentaires - Participez à la discussion !

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Il m'est souvent arrivé de chercher un hotel en semaine ou pour un week end, sans avoir vraiment d'autre alternative que de chercher sur les moteurs traditionnels mais avec le secret espoir de trouver du savon dans la douche et des lampes a économies d' dans ma chambre.

J'aime dormir dans des endroits qui me correspondent en terme de cadre, de bien être, de , mais aussi en terme d'engagement. De la même manière que j'essaie de choisir les produits les plus vertueux dans mon quotidien, j'ai plaisir à soutenir des hotels qui ont une démarche globale.

Seulement voilà... comment trouver cet hotel parfait ?

Voyages pour la planète
essaie de répondre à la question en présentant un catalogue d'hotels engagés à travers le monde.  Vous y trouverez des plans cabanes,


→ plus


Cet article a été rédigé par Olivier le Mercredi 27 Août 2008, 12:00 dans la catégorie Voyage / Nature 5 commentaires - Participez à la discussion !

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Depuis quelques mois, sous l'impulsion des élus verts et de l'association Echo-Mer, la gestion des espaces verts de a été complètement revue.

Au menu, moins de tonte, beaucoup, beaucoup moins de pesticides.

Ainsi par exemple, l'esplanade de l'université qui n'était qu'un lieu de passage, s'est transformé en une superbe prairie fleurie.


 
 
Sympa non ?
 
Seulement voilà, beaucoup de monde trouve ça très bien, et ne le dit pas. Tandis qu'un autre paquet de monde trouve ça moche, et pense que la mairie n'entretien plus rien, et le dit ! 

Du coup le maire se retrouve avec beaucoup de plainte et peu d'encouragement....

à 14h30 quand je suis passé aujourd'hui, on dirait que les plaintes commençaient à faire leur effet....

 
 


Cet article a été rédigé par Olivier le Mardi 10 Juin 2008, 15:11 dans la catégorie Voyage / Nature 9 commentaires - Participez à la discussion !

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Le se rend de plus en plus compte qu'une réelle démarche environnementale est nécessaire pour répondre aux attentes des touristes que nous sommes.
Pour preuve, le succès grandissant du Salon Ecorismo dédié au solutions "ecolo" pour le .

L'exercice est néanmoins difficile.

Au salon Atlantica de , j'ai pu constater que si le rêve était là, la réalité était uniquement économique. Les organisateurs m'avaient même conviés en indiquant qu'ils voulaient mettre le salon sous le signe du , mais à part la malette recyclée que nous avions fourni à prix plancher, je n'ai vu aucun signal de changement de comportement. Sur plusieurs centaines d'exposant, nous devions être 5 à proposer des solutions un peu écolo. Même pas un poil de Marketing Vert, preuve que les propriétaires de camping ne doivent pas s'y intéresser non plus vraiment.

Les touristes que nous sommes, ne sont pas en reste. Nous voulons changer d'air et nous détendre dans un cadre naturel, mais nous prenons au minimum 2 douches par jour. Une le matin au réveil et une au retour de la plage. En constante mobilité, nous avons tendance à privilegier les solutions les plus simples pour se concentrer sur la détente. Et souvent la simplicité court terme rime avec jetable. Regardez, moi par exemple, si j'utilise des couches lavables pour mon petit Simon, quand je suis en week end chez des amis ou ailleurs, je repars sur les jetables et j'ajoute même les lingettes !

Rassurez vous il y a tout de même des initiatives. Comme les ecocamps, dont voici une petite présentation.



ou encore les gites panda, ou le label la clef verte.

Dans l'hotellerie ça bouge aussi. Notamment grâce à l'hotel des Orangeries.






Cet article a été rédigé par Olivier le Mercredi 14 Mai 2008, 15:15 dans la catégorie Voyage / Nature 1 commentaire - Participez à la discussion!

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Cet article a été rédigé par Olivier le Lundi 31 Mars 2008, 11:33 dans la catégorie Voyage / Nature 2 commentaires - Participez à la discussion !

Hubert Reeves au salon du développement durable de Royan


Cet article a été rédigé par Olivier le Jeudi 28 Février 2008, 18:45 dans la catégorie Voyage / Nature aucun commentaire - Commencez la discussion !

Si il y a des ados ou des parents d'ados dans la salle... Je connais bien Christophe et je peux vous assurer que ses camps d'ados, c'est ... indescriptible. Hyper sportif, mega découverte, top aventure , et très très sympa....


Au programme: kayak, escalade, VTT et  parcours d’orientation. Hébergement en bivouac avec feu de camp et grillades fermières, spécialités biologiques, projection de film aventure…

 Groupe de 12 jeunes maximum.

Il suffit d’amener son VTT, une tente, un sac de couchage et quelques tenues de sport.

Camp ados 14-17 ans
15 au 18 juillet
4 jours - 295 €

Camp pré-ados 10-13 ans
4 au 8 août
5 jours - 370 €
 

Pour ceux qui le souhaite, vous pouvez m'envoyer un mail afin que je vous transferre la plaquette.

Authentik Aventure
704, avenue de la gare
27610 Romilly sur Andelle
christophe.vdc@wanadoo.fr
06 72 84 66 50




Cet article a été rédigé par Olivier le Jeudi 28 Février 2008, 09:45 dans la catégorie Voyage / Nature aucun commentaire - Commencez la discussion !

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Kokopelli: , la fin des illusions

Les verdicts sont tombés, l’Association Kokopelli est lourdement condamnée :

       - 12.000 € pour le grainetier Baumaux

       - 23.000 € pour l’état et la fédération des industriels de la semence (FNPSPF).

Il faut être réaliste : les semences que défend l’association Kokopelli, étant maintenues dans l’illégalité par une volonté , nous ne pouvions pas gagner ces procès.

Malgré les directives européennes, les avis de l’ONU, du Sénat, de scientifiques, d’agronomes affirmant l’urgence de sauvegarder la végétale alimentaire, l’état français refuse de libérer l’accès aux semences anciennes pour tout un chacun.

C’est ce qui permet aujourd’hui aux magistrats d’infliger ces lourdes peines à l’association Kokopelli.

Dans le cas du procès de la SAS Baumaux pour concurrence déloyale, M. Baumaux verra donc son bénéfice de 800.000 € augmenté de 10.000 € et recevra 2.000 € pour ses frais.

L’état français recevra 17.500 € au motif que KOKOPELLI vend des semences illégales, 5.000 € seront consacrés aux frais et à l’information du bon peuple sur les pratiques dangereuses de l’association KOKOPELLI. Les semences qui ont nourri nos grands-parents et qui servent à nous nourrir aujourd’hui par le jeu des croisements, sont donc devenues illégales et dangereuses.

Nous avons eu droit au grenelle de l’environnement : il faut sauver la  ! alors pourquoi condamner une association qui sauvegarde avec ses adhérents et ses sympathisants, plus de 2500 variétés en risque de disparition ? Pourquoi condamner ces semences dont la FAO reconnaît qu’elles sont une des solutions pour assurer la souveraineté alimentaire, face aux dérèglements climatiques et à l’augmentation de la population mondiale ? Pourquoi les mêmes variétés, selon qu’elles sont vendues par KOKOPELLI ou d’autres opérateurs entraînent condamnation ou mansuétude ? Pourquoi les grandes surfaces vendent des fruits et légumes issus des variétés interdites à KOKOPELLI, en toute impunité (en tout cas à notre connaissance).

Les condamnations infligées à KOKOPELLI ne sont donc pas à chercher dans la nature des semences que protège l’association, mais dans ses actions.

L’association propose aux jardiniers, aux paysans, d’être autonomes et responsables, face au vivant. Dans notre société du tout marchandise, c’est intolérable. Le plus grand grief (sous jacent) fait aux semences anciennes ou de pays, est d’être reproductibles et qui plus est adaptables à de très nombreuses conditions de cultures, sans le soutien de l’agro chimie. Voilà la faute de KOKOPELLI : conserver le levain des savoirs populaires, agronomiques et génétiques. A l’heure où l’on veut nous faire croire que le tout hybride, , chimique, fossile, sont les seules possibilités d’assurer notre , propager l’autonomie semencière par l’exemple est devenu répréhensible. Ce qu’il faut retenir de ces condamnations, c’est la volonté affichée d ‘éradiquer les alternatives techniques et semencières autonomes.

Depuis 15 ans, KOKOPELLI protège la diversité de nos jardins, de nos champs, de nos assiettes, tout en essayant de faire évoluer le cadre juridique vers une reconnaissance de la valeur agronomique et culturelle des variétés reproductibles : L’ETAT FRANÇAIS NOUS A FAIT ECHOUER. Aujourd’hui, la disparition potentielle de KOKOPELLI ouvre un boulevard à l’uniformisation culturelle et productiviste agricole. La disparition de la « vraie » basée sur la variabilité génétique d’une multitude de variétés locales ne sera jamais, et de très loin, compensée par la multiplicité de quelques variétés clonées.

Il est intéressant de noter la similitude des actions et de la répression envers les faucheurs volontaires, les amis de l’ortie, les défenseurs de l’herboristerie et KOKOPELLI : chacun cherche à sa façon, à protéger  et promouvoir la vie et la continuité des savoirs. Pour notre gouvernement, tout cela est devenu répréhensible ! Face à ses contradictions, entre ses déclarations enflammées du Grenelle de l’Environnement et les condamnations qu’il obtient contre les défenseurs de la , gageons que l’état français mettra un point d’honneur à prendre en réelle considération le devenir des générations futures.

L’association KOKOPELLI a toujours proposé la résistance fertile  non violente et le dialogue, peut-être étions-nous trop en avance ? Mais maintenant, sauver la est d’une extrême urgence. Si l’agriculture productiviste que protége le gouvernement se trompe, vous trompe, nous trompe, quelle stratégie de repli aurons-nous ? Si nos élus ont contribué à éradiquer notre patrimoine semencier alimentaire ?

La solution est dans votre camp, mesdames et messieurs nos gouvernants. Une fois, vous avez pu revendiquer « responsables, mais pas coupables ». Devant la faim du peuple, cet argument ne tient pas.

N’obscurcissez pas l’avenir, il l’est déjà suffisamment.

Mais peut-être faut-il lancer un appel : aux semences, citoyens !

Raoul Jacquin

Ce communiqué est consultable sur notre site

Association Kokopelli

http://www.kokopelli.asso.fr/index.html



Cet article a été rédigé par Olivier le Mercredi 30 Janvier 2008, 19:29 dans la catégorie Voyage / Nature 8 commentaires - Participez à la discussion !

Malgré un brouillard intense et une mer déchaînée, l'équipage de l'Esperanza, le navire de Greenpeace, a intercepté dans la nuit de vendredi à samedi la flotte japonaise de chasse à la baleine. Au terme d'une course-poursuite de plus de 24 heures sur des centaines de miles, les chasseurs ont été repoussés dimanche hors des eaux de l'Océan Antarctique dans lesquelles ils opèrent.

Lire la suite sur Enviro2B


Les gars de Greenpeace, ils m'éclatent... C'est vrai que de temps en temps ils y vont un peu trop fort. Mais là, ils n'hésitent pas à lutter en pleine antarctique simplement pour faire ce qu'aucun état n'aurait le courage de faire...


Cet article a été rédigé par Olivier le Mercredi 16 Janvier 2008, 15:29 dans la catégorie Voyage / Nature aucun commentaire - Commencez la discussion !

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