Les sentiments ne sont ni bons ni mauvais
C'est une des phrases que je retiens d'un week end que nous avons passé avec Marie-Laure à améliorer la communication entre nous.
C'est un des principes de base de la formation. Ainsi ce qu'un autre fait, ou ce qui m'arrive peut rendre confiant, content de moi, déçu, dégouté, désemparé, déconcerté, choqué, en colère, furieux, paisible, passionné, navré, peiné etc...
J'ai le droit de partager ce sentiment car il correspond à ce que je vis.
Je dois aussi savoir écouter l'autre dans son sentiment si je veux vraiment le connaitre.
"Quand tu arrives tard, je suis énervé car je crains que nous ne puissions pas passer une soirée détendue ensemble "
c'est quand même un peu plus constructif que
"Une fois de plus tu es en retard ! Tu peux pas faire un effort quand même ! "
ça permet tout d'abord d'explorer ce qu'on ressent vraiment, plutot que de balancer la faute sur l'autre.
Pour celui qui est en retard c'est l'occasion d'écouter et d'avoir le plaisir de faire attention à rentrer tôt pour satisfaire un besoin plutôt que par crainte de se faire enguirlander à l'arrivée.
| Imprimer | Articlé publié par Olivier le 19 Déc. 07 |









le 19/12/2007
Merci de votre témoignage. Je souhaite rebondir sur cet article parce qu'il correspond à une part sensible de mon actualité et qu'il fait écho à des problématiques auxquelles j'accorde beaucoup d'importance. J'ai extirpé récemment de mes étagères surchargées le livre de Marshall B. Rosenberg dont mon commentaire reprend le titre, traitant de la communication non violente (CNV pour les amoureux des sigles - dont je ne suis pas ! hihi).

Je suis convaincue que "nos mots nous conditionnent" et qu'un langage attentif participe d'une présence au monde, à soi et à l'autre plus consciente, véritablement humaine et responsable. Il est triste de constater jour après jour combien il faut de vigilance pour simplement ne pas se laisser affecter par les maladresses, souvent involontaires, de ceux qui ne parlent pas la même langue que nous.
Il y a la famille dans laquelle on naît et puis il y a le groupe des personnes qui nous ressemblent, avec lesquelles nous pouvons véritablement vivre, être vraiment ; exprimer et entendre sans devoir filtrer nos mots et ceux de l'autre. Car décoder en permanence est épuisant, à supposer même que l'on dispose des outils nécessaire pour le faire de manière juste et pertinente. Vivre au quotidien entre extra-terrestres peut s'avérer, sur le long terme, tellement destructeur !
J'admire les couples capables d'assez d'amour et d'humilité pour s'interroger ensemble (et séparément) afin d'améliorer leur communication et, partant, leur vie. On voit tellement de personnes abîmées par des relations toxiques, faisant pendant des années des sacrifices déguisés en concessions, supportant (ou émettant) des critiques piètrement maquillées en conseils.
Quelle place est donnée aujourd'hui à la conscience, qu'il s'agisse de relations, d'environnement, de consommation ou simplement (?!) de soi ?
Merci et bravo pour ce blog, et bonne continuation à tous, joyeux Noël, bonanez, toutes ces choses
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le 19/12/2007
Pure curiosité : c'était un w-e "vivre & aimer" ? En tout cas ça en reprend les principes : apprendre à exprimer ses sentiments en confiance, et apprendre à les écouter sans se sentir jugé(e). Une histoire d'une vie (à deux, mais pas que)... :-)
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le 19/12/2007
yep yep
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le 19/12/2007
Et bien je ne suis pas étonnée que ce soit V&A. "J'espionne" (rss) ce site depuis plusieurs mois, (année maintenant! Le site prend de la bouteille sans prendre de rides), diffuse le nom d'un bureau sur terre et je trouve très cohérent de trouver ce genre d'article. Merci de le partager. Bonne route à vous deux!
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