Les jobs en or de demain VS mon futur métier
Il y a quelques temps, le magazine Challenges titrait un truc du genre "les futurs jobs en or".
Gros dossier au coeur du magazine. On pouvait y lire les titres des métiers d'avenir, notamment les métiers verts, puis en gras, le salaire moyen, un court déscriptif du métier et les boites qui embauchent.
Ce mois-ci c'est au tour du magazine Ekwo de présenter les emploi verts qui devraient naitre ou se développer. Ici la présentation est toute autre.L'entête des colonnes correspond à un trait de caractère ou une envie. "J'aime la nature" ou "j'aime construire, rénover", ou encore " Je suis créatif, j'aime l'esthétique", "j'aime résoudre les conflits", "j'aime transmettre, convaincre". Puis un descriptif des métiers ou formation qui pourrait nous intéresser si on se retrouve dans ces afirmations.
J'aime beaucoup cette approche. Je me suis d'ailleurs souvent demandé pourquoi on ne demandait pas aux enfants ce qu'ils aimeraient vivre au lieu de leur demander quel métier ils voudraient faire....
| Imprimer | Articlé publié par Olivier le 22 Jui. 09 |









le 22/07/2009
J'approuve, belle reflexion, Olivier... là ...les questions structurent en effet les réponses et en cela nous orientent.
Les métiers, peuvent nous enfermer en ce sens que l'on ne sait jamais quels sont les métiers qui existeront dans le futur... les questions ouvertes comme celle-ci poussent à inventer les métiers de demain.
Merci de nous avoir fait partager tes pensées.
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le 22/07/2009
Pour ma part ce qui a été depuis longtemps une passion très personnelle se transforme en une envie de transmettre l'amour de la terre, de ses semences, de ses usages... Une philosophie de vie/spiritualité qui devrait trouver une nouvelle forme, à la fois plus proche du commerce et de l'intérêt général.
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le 22/07/2009
Tout à fait d'accord. Peut être que les enfants qui passeront par la nouvelle livingschool de Caroline Sost sauront relever les défis de ces nouveaux métiers où l'on parle davantage de réussir tous ensemble plutôt que de gagner. Pour l'avoir rencontrée à l'assemblée nationale en juin lors du parlement des entrepreneurs d'avenir je peux témoigner de son énergie. Si seulement toutes les écoles étaient des livingschool !
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