Les habitants de Plouray ont appris la semaine dernière qu'une filiale du groupe GDE (Guy Dauphin Environnement) projetait de créer un centre d'enfouissements de déchets industriels à Plouray. Une première réunion d'information organisée par les riverains a eu lieu mardi 13 mai.
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Personne ne veut de nos déchets. Ni Plouray, ni moi, ni vous probablement. Pourtant ce sont bien nos déchets à nous... Alors qu'en fait-on ?
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Ecrit par PatG, le Lundi 19 Mai 2008, 13:31
Ben on les envoie chez "les voisins". C'est comme ça qu'on fait d'habitude, non?...
Plus sérieusement, on s'efforce de moins en produire et on essaie de ne pas être trop NIMBY.
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Ecrit par Gwen, le Lundi 26 Mai 2008, 18:20
C'est vrai que le premier réflexe quand on apprend que ce genre de projet peut voir le jour à côté de chez soi c'est de s'opposer ... c'est légitime ...
Mais ce qui est légitime chez nous l'est à côté aussi ... que faire alors de nos déchets ?
Absolument d'accord avec PATG, il faut commencer par produire moins et donc par consommer mieux !
Faire une croix sur ces produits, si pratiques mais déplorables d'un point de vue environnemental, qui ponctuent notre quotidien : les lingettes (une éponge c'est plus long, mais ça se rince, ça se réutilise), les couches (et oui, avant ça se lavaient !), et de manière générale tout ces produits en emballages individuels ... reste à ne pas pour autant verser dans un retour à l'archaisme !
Dans tout les cas, produire moins ne suffit pas à régler le problème. Il faut peut être devenir éco-responsable et assumer son mode de vie et son confort. Etre moins NIMBY effectivement (si j'ai bien cherché, cela signifie Not In My Back Yard ... en gros : oui, mais pas chez moi)... Même si c'est plus facile à dire qu'à accepter.
Enfin, s'informer un peu ... et, au risque de passer pour une "corrompue", auprès de sources plus variées que les assoces d'opposants (et je ne parle pas là des industriels, tout aussi partiaux !). Les décharges d'aujourd'hui n'ont plus grand chose à voir avec les trous sauvages que l'on dépeint souvent.