La Philosophie a-t-elle sa place face à l'urgence humanitaire ?
Mots clés commerce Equitable, entreprise, ethique
Solidarité ok, mais au final pour les bénéfices du grand groupe. Est-ce un problème ? C'est la question à laquelle répond Stéphane Menoret.
Je partage assez cet avis, j'emettrais juste un bémol. Il convient de s'assurer que les activités du dit groupe ne sont pas en l'occurence responsable (même très partiellement) des problèmes que l'on traite. Je lisais ainsi récemment l'histoire d'un torrefacteur qui avait assuré un super revenu sur le café bio d'une coopérative, (la démarche du commerce équitable) en échange d'un tarif ultra sérré sur les produits non bio. hum hum....
Je viens de passer la journée dans les bidonvilles de cette agglomération avec les personnes s’occupant du suivi médical et de la scolarisation des enfants défavorisés (doux euphémisme). Curieusement mes doutes ont immédiatement disparu. Ne pas venir en aide, aussi faiblement soit-il, à ces gosses, pour des raisons philosophiques traitant de l’opportunisme qui pourrait soutendre notre action, poursuivre un débat de haute volée intellectuelle quand ils vous opposent de simples questions de survie, sont des concepts qui soudain deviennent terriblement lointains. Ce genre de confrontation directe simplifie souvent bien les choses.
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| Imprimer | Articlé publié par Olivier le 17 Sep. 07 |








