Des mesures fiscales sur les renouvelables ou les économies d’énergie existent déjà, mais il n’existait pas encore d’incitation fiscale concernant la gestion de l’ .

L’enjeu de la récupération de l’ de pluie est tant écologique, qu’économique. En effet, elle permet à la fois de préserver les en , mais également de limiter les inondations en cas de forte pluie par rétention. Elle permet aussi de réduire complètement ou significativement sa facture d’ et de disposer d’une certaine autonomie en cas de restriction.

De plus en plus usité pour l’ d’usage externe, notamment pour l’arrosage des jardins, la récupération d’ de pluie reste encore marginale pour les usages internes.

 

Le récente loi sur l’ vient d’instaurer un crédit d’impôt sur l’équipement de récupération d’ de pluie afin d’en inciter l’installation.

 

Econo-Ecolo publie un dossier sur la récupération d’ de pluie.

Ce dossier contient des informations sur le système nécessaire pour récupérer, filtrer et distribuer l’ de pluie dans une habitation.

« Pour récupérer l’ de pluie, il faut enterrer une citerne en béton de 14 m³ pour une maison dont la surface au sol est de 100 m². Cette citerne comportant une partie pour la clarification de l’ et une autre pour le stockage, sera reliée aux gouttières de tous les versants du toit. »

 

Il retrace également les péripéties du vote du crédit d’impôt. Péripéties qui ne sont pas encore achevées car les modalités d’application ne sont pas encore définitivement adoptés.

« En septembre, le Sénat est en désaccord avec cet amendement et abaisse le taux de ce crédit d’impôt à 15 % tout en augmentant le plafond maximal à 8 000 euros. Cette nouvelle rédaction remettait en cause toute la pertinence de l’aide apportée aux particuliers dans la récupération d’ pluviale. »

 

Les trois députés, Françoise Branget, Patrick Beaudouin et Michel Raison, co-auteurs de cet amendement décrivent les coulisses de ce vote, le rôle du gouvernement et du Sénat, les différentes pressions… mais affirment également leur détermination à porter cet amendement à son terme.

« L’intervention du Sénat était mal venue, car la baisse du crédit d’impôt à 15% retirait tout effet incitatif. Quant au plafond de 8000 euros, cela faisait semblant de faire plus, mais les investissements concernés sont toujours en dessous. L’intervention du Sénat a été demandé par le gouvernement : lorsque le gouvernement est contre un amendement qui est passé à l’Assemblée, ils arrivent à convaincre les sénateurs de le relaver. »

 

Des chroniques, dont l’une rédigée par Joseph Orszagh concepteur du système Pluvalor, permettent de prendre du recul sur ce sujet en décrivant la situation chez nos voisins ou en comparant l’ que nous consommons à l’air que nous respirons…

« La et le traitement de l’ à l’intérieur des habitations doit strictement relever du domaine privé. Le droit de regard des fonctionnaires sur la qualité de l’ consommée par les ménages est une ingérence inadmissible dans la vie privée, pourtant protégée par la constitution. »

« L’usage de l’ et son économie sont totalement à repenser en France afin d’aboutir à une logique économique et écologique compatible avec le principe du pollueur - payeur. »

 

Pour en savoir plus, lisez la suite sur Econo-Ecolo : http://www.econo-ecolo.org/spip.php?article644

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