C'est la manchette de courrier international cette semaine.
Ce que je retiens de la dizaine d'article
1 - Les biocarburants actuels sont très loin d'être écologiques, ils posent de nombreuses questions. Environnementales tant en termes de pollution de deforestation, de culture intensive et meme en terme de CO2 au global.
2 - L'avenir serait a l'ethanol cellulosique, mais les procédés ne sont pas encore prêt.
(ok, j'ai un esprit de synthèse assez radical...).
transport propre , ogm








EUh.....c'est à dire?
Ecrit par ecolodujour, le Mardi 29 Mai 2007, 12:25
C'est quoi l'éthanol cellulosique?
Not so Bio !
Ecrit par Martin, le Mercredi 30 Mai 2007, 16:26
La culture intensive a des impacts environnementaux énormes.
Le rendement avec le maïs est vraiment faible.
La solution tient beaucoup plus dans une réorganisation des transports et une réglementation plus sévère que dans le développement de nouveaux carburants qui de toute façon seront toujours brûlés dans un moteur à explosion ayant un rendement d'environ 40%. Ce type de moteur archaïque perd donc environ 60% de l'énergie du carburant en chaleur... Enlevez le radiateur de votre auto et vous vous en renderez très vite compte! : )
Dès qu'un carburant est basé sur le carbonne (essence, bio-diésel, diésel, ethanol, etc) il se transformera toujours en CO2 lors de la combustion ou Oxydation (O2). Ce n'est donc pas une solution aux émissions de gaz à effet de serre. Il s'agit beaucoup plus d'une stratégie visant l'indépendance face aux pays de l'OPEP.
Aussi, cultiver pour faire rouler les autos soulève tout un débat éthique... Nourrir les gens ou nourir les voitures...
Peut-être devrions-nous vivre plus simplement pour que d'autres puissent tout simplement vivre, comme disait Ghandi !
← et si on en mangeait!
Ecrit par jeanthevenet, le Jeudi 31 Mai 2007, 16:14
les biocarburants, pourquoi pas? à condition que ce soit nous les moteurs, comme cela on les mange nous même, les "biocarburant" seraient donc alors, ni plus ni moins que de la nourriture... et puis en pédalant on fourni l'énergie qui sinon aurait été fourni par un moteur qui nous déplacerais avec MOINS d'efficacité que nous le faisons directement, en effet, il faut plus de watts.heure/km en voiture que n'importe comment autrement... d'ailleurs, la surface terrestre ne peut guère donner plus "en biocarburant" que ce qui équivaudrait à la propulsion musculaire et au métabolisme des humains, déjà bien assez nombreux (une voiture "an 2000" nourries aux biocarburant, pas bio du tout car arrosés de pesticides, consommerait comme 10 habitants au moins!)
mais il y a bien mieux que le vélo; la fitnesscar qui est un véhicule hybride électrique musculaire: on fourni un effort constant mais non fatiguant tout en récupérant l'énergie... il y a aussi le vélotrain, et des tas de solution qui, adoptée au quotidien et pourvue d'infrasructure assurerait une vitesse moyenne comparable à la voiture...
de toute façon, il faut prévoir de se déplacer avec un besoin d'énergie inférieur à 20wh/km (contre 100 à 200 pour la voiture)
il y a le vélotrain 1.5wh/km
le train 10wh/km
la marche à pieds, le skiff ou la kayak, 15wh/km
le vélo, 6 à 8wh/km et la fitnesscar (idem mais effort de meilleure qualité).
le TGV en consomme 40, la voiture 100 à 200 tout comme l'avion, le le bateau de plaisance 1000...
on peut aussi donner à brouter les champs destinés aux "biocarburant", à des êtres vivants nomnés percherons: non seulement il feront au final le même travail qu'un moteur qui aurait été alimenté par une même surface, mais aussi ils rendront l'engrais à la terre!
beurkcarburant
Ecrit par Bénédicte, le Jeudi 31 Mai 2007, 22:26
Sur le site de l'association Kokopelli il y a un trés long article retranscrit trés interressant, qui fait froid dans le dos et qui parle de tous les impacts occasionnés par les biocarburants (appellés ici les nécro-carburants). l'asso demande aussi un moratoire sur les agrocarburants et propose de signer une pétition. Allez jetter un oeil, et vous ne verrez plus ce nouveau pétrole de la même façon.
"Suite à l'article de Dominique Guillet "Mettez du sang dans votre moteur: la tragédie des nécro-carburants", l'Association Kokopelli en partenariat avec Univers-Nature lance aujourd'hui-même une demande de moratoire sur les agro-carburants.
http://www.moratoire-agro-carburants.com"
article sur le site de kokopelli: http://www.kokopelli.asso.fr/actu/new_news.cgi?id_news=90
Fin du pétrole, illusion des agro-carburants
Ecrit par Michel, le Dimanche 3 Juin 2007, 23:55
Une étude récente et documentée http://travail-chomage.site.voila.fr/energie/fin_petrole.htm sur la très proche pénurie de pétrole et le déclin de la production mondiale.
Avec une partie qui montre bien l'illusion des agro-carburants : il faudrait 3 à 4 fois la surface agricole du pays pour remplacer les seuls carburants utilisés en France.
voir un véhicule réaliste...
Ecrit par jeanthevenet, le Mercredi 6 Juin 2007, 19:12
de mon coté ça fais un moment déjà que j'ai écrit
http://pourlaterre.free.fr/biocarburants.html
une chose est claire, les biocarburants devraient être de la nourriture, et les moteurs des êtres vivant: c'est le meilleur moyen de travailler (percherons) et de nous déplacer (nos jambes ou percherons)...
et si vous y allez vous verrez la photo d'un véhicule fonctionnant à l'éthanol, mais qui est réaliste...
bonne lecture...
Jean
carburant de culture
Ecrit par thomas, le Samedi 9 Juin 2007, 08:18
Un autre petit détail à propos des bio carburant, c'est qu'ils sont cultivés et viennent concurrencer les surfaces dédiées à l'alimentation. Dans certains coins notamment le Mexique, le bio carburant a fait augmenter le prix du mais le mettant hors de portée des plus démunis !
Ecrit par gilbert, le Lundi 11 Juin 2007, 20:10
Comme quoi, devant un problème environnemental, la bonne réponse n'est pas technique, mais comportentale (voir une discussion sur les sacs en papier/plastique).
Pour moins consommer de carburant, une seule solution: moins rouler en voiture !
Donc: achat local, transport en commun, vélo, marché, organisation des trajets, covoiturage ...
véhicule à l'éthanol
Ecrit par jeanthevenet, le Jeudi 14 Juin 2007, 00:46
je ne vois de réaliste que certains véhicules... pas ceux qui sont makertinés actuellement!!!
voir les images dans
http://pourlaterre.free.fr/biocarburants.html
Alcool intox
Ecrit par TATARD, le Dimanche 26 Août 2007, 18:32
L’intoxication mentale mondiale
A la fin du 18° siècle et au début du 20°, circulaient des hypothèses farfelues pour expliquer l’incompréhensible. On notera :
- le fluide calorique que les lois de Joule vont anéantir mais qui restera dans les esprits littéraires pour faire croire à la pompe à chaleur aux rendements supérieurs à l’unité.
- Le mouvement perpétuel pour lequel il faudra attendre le début du 20° siècle pour voir refuser les brevets par l’Institut de la propriété industrielle.
- La génération spontanée que seul le grand Pasteur réussit à éradiquer.
- L’effet de serre provoqué par des gaz erratiques particuliers ce qui entraînait la notion de lévitation des gaz lourds par convexion, dilution et courants d’air.
De nos jours ne subsistent de ces ragots d’ignares, que la pompe à chaleur et l’effet de serre.
De ces deux là, seul l’effet de serre connaît une exploitation commerciale en devenir. Cette exploitation est concentrée sur le gaz carbonique qui nourrit nos végétaux, avant de nourrir les hommes et les animaux.
Comment gagner de l’argent avec le gaz carbonique ?
La Société l’Air Liquide, un de nos meilleurs placements boursiers dits « de père de famille », vous communiquera les cours de vente au détail du CO2 comprimé dans des bouteilles d’acier.
Le CO2, sans être rare par rapport à la demande, ne se trouve pas disponible n’importe où. On peut le récupérer, assez propre, dans les cuveries de fermentation. Moins pur, vous le trouvez sortant des sols volcaniques. Alors, direz-vous, pourquoi ne pas le prendre là où il est sensé provoquer le réchauffement climatique en vitrifiant notre atmosphère, par convexion ou dilution ?
Parce que, à raison de trois litres de CO2 pour 10000…litres d’air, ce n’est pas une mince affaire. Rendez vous compte, c’est comme s’il vous fallait trouver trois billes noires insérées dans un tas de neuf mille neuf cent quatre vingt dix sept billes blanches, du même diamètre. C’est ce qu’on appelle chercher une aiguille dans une botte de foin.
« Mais ! Monsieur ! Vous n’allez pas me faire croire qu’il n’y a que trois billes noires dans près de dix mille billes blanches pour changer le climat. Il y en aurait-il le double, soit 200% que cela ne changerait rien à la chose. Donc vous me mentez et les « scientifiques » du GIEC rectifieront vos mensonges »
« Ah bon ! Vous ne voulez pas me croire parce que vous ne voulez pas apprendre les propriétés des gaz ? »
« Non Monsieur ! Je ne vous crois pas parce que vous n’êtes pas le patron du CNRS, ni de l’ADEME. Tous les dirigeants politiques le confirment. C’est même écrit dans les journaux »
« Alors si c’est écrit dans le journaux c’est que c’est vrai. Donc, désormais, vous paierez pour récupérer un gaz que les autres vendront »
« Non Monsieur « ils » ont déjà commencé à le stocker dans la terre et ce n’est pas pour le vendre »
« Ah Bon ! Mais dites-moi : j’ai besoin de l’échelle ; Tenez bien le pinceau.
Des dérives encore plus graves : les biocarburants
« Parfaitement, les journaux le disent : la France est toujours en retard, même sur le Brésil qui roule au sucre de canne. Pardon à l’éthanol »
« Détrompez-vous cher Monsieur et un peu de patriotisme ! Que diable ! En effet, dès 1938 la France carburait à l’alcool et pas seulement dans le pinard et le pastis. Les excédents vinicoles et les marcs des vendanges étaient distillés. Ce n’était pas une mesure économique, mais politique, si on ne voulait pas voir le Sud vinicole se révolter avec violences. C’était déjà arrivé. Cet alcool était additionné à l’essence pour livrer un carburant au rabais appelé CARBURANT NATIONAL. Il était considéré, à juste titre, comme une belle saloperie. La consommation augmentait, le moteur peinait, n’avait plus de reprise, d’autant plus que les véhicules français étaient sous-puissants donc d’un très mauvais rendement, puisqu’il fallait les pousser à leurs limites. Vous voyez qu’on n’a pas attendu les Brésiliens et qu’on en a tiré une leçon qu’ils tireront plus tard à leur tour »
Ce qu’on a fait en 1938 pour nos vignerons, l’Etat moutonnier s’apprête à le refaire pour nos betteraviers, enfants gâtes du blocus continental napoléonien. On va même l’étendre à toute l’agriculture en comblant les jachères imposées par l’EUROPE de Bruxelles.
Intoxications financières
Quand les services de l’Etat prétendent chiffrer leurs projets insensés, la même démarche les conduit à truquer tous les chiffres et de refuser de comparer ce qui est comparable.
Ainsi des biocarburants dont le prix de revient hors taxes est comparé au prix de l’essence à la pompe.
Ainsi des éoliennes qui s’amortissent sur un prix du KWH supérieur aux prix du KWH payé par l’abonné à l’EDF. Ce cadeau qui leur est fait est payé par le consommateur.
Curieuse démarche de la pensée universelle. Nos « Marie Chantale » de l’écologie nous bourrent le mou avec l’appui des médias. Incapables de faire un simple calcul énergétique ou financier ils plaident pour éradiquer la « faim dans le monde » en conseillant aux affamés de produire un mauvais carburant plutôt que de la nourriture.
Il y a quelques années, la presse spécialisée dans le sensationnel, pseudo scientifique, celle qui répand les âneries de l’effet de serre, claironnait qu’on avait réussi à extraire ou synthétiser des protéines à partir du pétrole. Les mêmes plaident, maintenant, pour transformer notre nourriture en carburant. Il faut vraiment que le lecteur ait une toute petite cervelle pour ne pas s’apercevoir qu’on se « paie sa tête ».
Gille de Gennes vient de mourir. Sa grande âme n’aurait pas admis ces supercheries. Mais il n’est pas seul à refuser de suivre les papagalos de l’écologie officielle. Malheureusement, il y a tant de craintifs qu’on n’est pas à la veille de les entendre.
Les Paniquards intéressés
Qui sont-ils ?
On les appelle des « scientologues ». Façonnés à la sauce enseignante de 1968, ils ont été formés aux disciplines abâtardies par les débauches sémantiques des fameuses mathématiques modernes, censées ouvrir à tous l’accès facile aux sciences. On les appelle météorologues, climatologues, astrologues, tous adeptes des sciences divinatoires.
De leurs études, ils ont retenu des formules sans comprendre ni essayé de comprendre les sciences qu’on leur enseignait si mal.
Cela a commencé dès l’école primaire. Il suffit de comparer les vieux livres de « leçons de choses » d’avant et d’après 1968.
A ces ectoplasmes de scientifiques on a donné des chefs formés à Science Po et Normale Sup dans les disciplines littéraires rénovées à l’ENA par un vernis de droit public.
Une campagne gigantesque, mondiale, d’intoxication, a été lancée avec toute la puissance des médias. Que ce soit pour un motif charitable ou salvateur, un seul but : des crédits, du pognon. Pourtant, tout ce qui avait été découvert aux siècles précédents l’a été sans ces fameux crédits.
De CROZEMARIE à nos grands patrons du CNRS jusqu’à ce Ministre surnommé « le docker de Somalie », il n’y a pas loin. L’important n’est pas de posséder mais de disposer. Voyages, voitures, hôtels de luxe Etc.…
Oui ! Mais la recherche a besoin d’argent ? Comment utilise-t-elle cet argent ? Lisez les bilans, ceux des officines de recherche et ceux des professionnels de la charité. Recomptez ce que dépensent les fameux Chefs Chercheurs ou Présidents charitables dans le « tourisme universitaire », dans les « séminaires », « colloques » « voyages d’études ». Ces gens-là se feraient sodomiser pour un billet d’avion, une note de frais, car, ces manifestations se font de préférence dans les hauts lieux du tourisme, le plus loin possible sous les tropiques. Ou alors, on leur paie de beaux bateaux, croisières à la clé.
Déjà, la République, dans le passé, a financé ce type de tourisme scientifique « bidon ». On a encensé Charcot, médecin allergique à la médecine, yachtman refoulé, navigateur approximatif, auto proclamé Commandant, et son inutile POURQUOI-PAS, financé par le contribuable et naufragé avec lui. ESTIENNE a repris le flambeau. L’océanographie est aussi un prétexte à de bien belles croisières.
Pour entretenir la pompe à finances, rien de tel que de flanquer la panique. Quand il a la trouille, le contribuable est bien plus malléable ? Pour cela, on va chercher dans le showbiz, les HULOT, les BARNIER,…. Ils sont légion à courir après la manne électorale et ses prébendes. Sans chercher bien loin, on en trouve aussi à l’Académie des Sciences, de toutes les sciences, de tous les pays du monde.
« Pigeons de tous les pays: unissez-vous…Et payez »
← Re: Alcool intox
Ecrit par Philippe, le Mercredi 17 Octobre 2007, 16:15
Allez je réagis...
Avant de critiquer la recherche scientifique, il faudrait en avoir les moyens... je ne pense pas qu'il existe beaucoup de personnes capables de dire: "les chercheurs sont payés à glandouiller... ce qu'ils trouvent - quand ils trouvent - c'est du flan!".
D'autre part... la pompe à chaleur marche très bien... avec une efficacité (c'est pas un "rendement" dans le sens où ce n'est pas une simple conversion d'énergie) supérieure à 1. Aujourd'hui, dans certains pays, c'est un organe standard dans une maison neuve. Alors bon, c'est à comparer à un radiateur électrique : rendement de 1 mais pas cher. La pompe à chaleur donne sur le papier des super espoirs, en pratique, c'est plus tendu (en particulier dans les pays froids).
C'est quand même dommage de commencer un commentaire aussi long (décourageant) par des bétises... ça aurait peut être été plus rapide de faire des recherches et de comprendre les (quelques) principes physiques de base.
En ce qui concerne les biocarburants... l'arnaque est surtout dans le fait qu'on dépense autant de pétrôle dans la culture de la plante qu'on en récupère... En effet, la production d'engrais minéraux (largement utilisée si on compte faire un usage massif des biocarburants) nécessite beaucoup d'énergie (production d'ammoniac)... Et comme aujourd'hui on utilise trop d'engrais tout en irriguant trop (productivité oblige), la balance est pas bonne... Il y a finalement aucun intérêt à faire pousser des plantes du point de vue du C02. C'est même dangereux du point de vue sanitaire...
Et là solution n'est pas dans l'utilisation des énergies animales!!! Les animaux sont des catastrophes du point de vue énergétique. Ils mangent des céréales qui poussent avec du pétrôle. En clair, les animaux mangent du pétrôle... mais leur rendement (conversion énergie chimique -> énergie mécanique) est nullissime. Ceci dit, l'idée est là: accepter de rouler moins vite, moins souvent, moins loin. Vous voulez une alternative à cette vision régressite d'horreur? Et bien... elle viendra, j'en suis sûr, mais peut être pas dans les solutions explorées/développées actuellement, et sans doute pas avant un petit moment (quand l'urgence se fera sentir).
← Re: Alcool intox
Ecrit par VILLAIN, le Jeudi 18 Octobre 2007, 13:13
L'Ethanol utilsé pour la carburation n'a qu'un seul avantage : il provient de l'utilisation de sucres stockés dans certaines plantes utilisant l'énergie solaire.
C'est donc une manière indirecte de stocker l'énergie solaire.
Quant aux rendements :
1- l'intérêt de cette filière est de restituer de l'énergie utilisable par des moteurs à combustion interne.
Il ne faut pas pour autant qu'elle consomme plus d'énergie qu'elle en génère. Pour cela, certaines plantes conviennent, d'autre pas. Tout cela dépend de leur capacité à stocker les hydrates de carbone (dont le sucre fait partie)
2- Il est criminel et sacrilège sur le plan énergétique d'utiliser du maïs ou du blé pour produire de l'éthanol.
En effet, le rendement de ces plantes est médiocre : 5 T de sucre à l'Ha pour le maïs et 4 T pour le blé.
A comparer à la canne à sucre : 20T/Ha et à la betterave : 14 T/Ha.
Exit donc les céréales( sur un plan scientifique). Aux Etats Unis, la production base maïs n'a été encouragée que parce que le marché de l'amidon issu du maïs était en plein marasme et que ADM a su convaincre les sénateurs ( ne me demandez pas comment...). C'est une ânerie de prmière grandeur.
3- Dans les pays tropicaux ou pousse la canne à sucre, l'énergie utilsée pour la transformation est contenue dans la plante même c'est la bagasse résidu cellulosique de la palnte après extraction du sucre. Ce sous-produit est brulé dans des chaudières qui produisent la vapeur de turbo alternateurs qui génèrent plus d'électricité que n'en demande le process.
Le résidu de combustion riche en potasse sert d'engrais pour les plantations de canne.
Si l'on réalise un éco bilan de cette filière, le résultat est très positif sur le plan énergétique.
Encore faut-il qu cette culture ne vienne concurrencer le poumon vert de l'Amazonie...
4- En Europe, le même raisonnement peut se tenir avec la betterave avec un rendement un peu inférieur mais qui reste très positif malgré un peu d'énergie fossile consommée. Les engrais et autres pesticides sont moins utilisés qu'il y a 50 ans car le rendement de la plante en sucre croit si l'on diminue les dose d'engrais.
Voila la vérité pour ce qui concerne les filières actuelles.
C'est vrai que l'utilisation d'éthanol ne suffira pas à substituer le pétrole en Europe.
Sans sombrer dans le malthusianisme, il faut reconnaître que nous devon à tout prix réduire notre gaspillage des ressources de la planète.
La seule ressource gratuite, libre et répartie (sauf aux pôles) est l'énergie solaire.
Apprenons à l'utiliser et à la domestiquer...
Désolé d'avoir été aussi long.
← Re: Alcool intox
Ecrit par Bénédicte, le Dimanche 28 Octobre 2007, 20:29
Une autre énergie gratuite va à priori bientôt alimenter nos véhicule. Il s'agit de l'air comprimé. Le fabricant de ces futurs véhicule est TataMotors (indien) l'inventeur de ce moteur à air comprimé est un.... Français. (entre parenthèses l'inventeur du moteur à hydrogène est également un français mais son produits il l'a vendu à des américains Général Motors, on se demande ce que foutent nos constructeurs français!!!). Bref il s'agit de la cityCat qui dégagera moins de 30gCO2/km d'une consommation de environ 1€ pour 100km et qui devrait être vendue en premier prix aux alentours de 5000 euros à partir du second semestre 2008 (infos prises sur Habitat naturel revue de septembre 2007, et sur le site de Futura sciences) mais certains sur les forums auto parlent d'une Arlesienne?!!
Vous avez des infos?
← Moteur à air comprimé
Ecrit par VILLAIN, le Dimanche 28 Octobre 2007, 23:05
Je n'ai pas d'infos sur ce type d'application. Les moteurs rotatifs à air comprimé existent depuis longtemps.
Ils sont en général utilisés derrière un compresseur et équipent des outils rotatifs comme des brosses des meuleuses, des roulettes de dentiste,etc..qui tournent à des vitesses élevées.
Quant à équiper une voiture avec ce dispositif, pour vous répondre, il faudrait que je me livre à quelques calculs de rendement.
Un des intérêts de cette filière réside sans doute dans la possibilité de stockage d'énergie.
Il existe d'autres modes de stockage de l'énergie :
- les batteries
- les piles à combustibles
- d'autres gaz à plus fort compressibilté que l'air
Dans tous les cas, il faut fournir de l'énergie au départ.
Cette énergie est ensuite stockée avec un certain rendement.
Elle est ensuite utilisée à travers une machine qui a également son propre rendement.
Un compresseur d'air alimenté par énergie électrique a un rendement de plus en plus bas au fur et à mesure que sa pression de sortie augmente. L'énergie non transmise à l'air comprimé est transformée en chaleur ( on peut peut être l'utiliser pour chauffer une maison...).Rendement 70% max
Le moteur du véhicule a lui aussi son rendement ( je parie pour moins de 50%).
La production d'énergie électrique d'origine solaire a de faibles rendements :
- cellules photovoltaïques 12-13% max
- centrales solaires 32% (miroirs paraboliques et turbines à vapeur)
Si l'on multiplie les rendements : 0.32*0.70*0.5= 0.112 soit 11% ---------> c'est pas terrible.
Autant utiliser du photovoltaïque pour charger des batteries électriques.
Reste l'éco bilan du système batteries-panneaux photo qui n'est pas terrible non plus.
Je crains que cette question ne nous conduise vers un mur.
Oui au biocarb de 2nde génération !
Ecrit par f6p247, le Samedi 31 Mai 2008, 23:01
La recherche avance les biocarb 2 ou 3 seront fabriqués à partir des déchets verts ou des poubelles fermentescibles. D'ailleurs les bretons ont déjà une unité en route utilisant le lisier et les algues vertes qui étaient jusqu'à maintenant mises décharge ...
http://www.enerzine.com/6/4779+une-etonnante-raffinerie-verte-baptisee-morgane+.html
Alors chers ecolos de grâce, ne recommencez pas à tout démolir dès qu'une solution pointe le nez , regardez devant vous et pas derrière.. mieux vaut une solution que pas de solution du tout car au moins on peut l'améliorer .
Cf : les éoliennes : c'est bruyant, çà fait tourner des centrale à charbon et dieu ssit quoi encore ...
← Re: Oui au biocarb de 2nde génération !
Ecrit par Olivier, le Dimanche 1 Juin 2008, 10:10
Merci pour le lien !
Comme vous le dite, c'est bien la deuxième et la troisième génération qui sont intéresant.
Le hic, c'est que c'est bien la première qu'on nous vend aujourd'hui.
Biocarburant pas si polluant que ça ...
Ecrit par laptitemarie974, le Dimanche 8 Juin 2008, 17:07
Je découvre le site qui a l'air très intéressant, mais en lisant les posts au-dessus, je me dis que vous avez oublié une petite pièce du puzzle!
En ce qui concerne les biocarburants, et notemment les huiles, personnes n'a pensé au recyclage de l'huile déja utilisée??? Evidemment je suis tout a fait d'accord avec vous sur le fait que de cultiver des biocarburants n'est pas du tout écolo, mais de recycler une huile qui est destinée à polluer le sol, sachant que la carburation de l'huile pollue moins que le diesel ... à potasser pour les intéressés...