AREVA tente d'interdir la diffusion d'un reportage sur les pollutions à l'uranium
Mots clés ethique
Le 11 février, le nouveau numéro du magazine "Pièces à conviction" sur France 3 évoquera "le scandale de la France contaminée". Pour défendre la thèse que des millions de tonnes d’uranium sont dispersées dans toute la France. Ce sujet fait polémique, le groupe Areva a fait appel au CSA car il juge que l'enquête est "contraire à la déontologie".
Sur le figaro
Je trouve que ça serait intéressant que Areva réponde point par point au documentaire. Parce que d'un coté, je peux sincèrement comprendre qu'un documentaire plein de parti pris, à un moment ou tout le monde est sensible au sujet et ou Areva n'est pas franchement populaire diffuse des contre vérités.
Pour autant essayer de l'interdire ne me semble pas être la bonne méthode.
Si ils y arrivent, je pense que le lendemain le reportage est sur youtube et que la france entière le regardera.
Si ce sont vraiment des contre vérités, alors qu'ils essaient d'obtenir un droit de réponse pour la semaine prochaine... Qu'en pensez vous ?
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| Imprimer | Articlé publié par Olivier le 11 Fév. 09 |









le 11/02/2009
Je regarde le reportage: il arrache ! Bonjour les bombes à retardements radioactives. AREVA ne veut pas qu'une éventuelle polémique se traduise par de couteux programmes de dépollution.
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le 11/02/2009
Si seulement AREVA avait un droit de réponse... ils ne l'ont pas!
Si seulement vous savier la manière dont ce reportage a été fait... c'est scandaleuse et plus grave, ça illustre une fois de plus à quel point on nous montre ce qu'on veut nous montrer, que l'on veut nous faire peur. Un peuple effrayé est un peuple plus facile à manipuler, nombreuses en sont les illustrations. Arrêtons de pointer du doigt ce qui se passe dans les autres pays, penchons nous un peu sur ce qui se passe chez nous, remettons en question notre système. Il n'y a pas toujours de quoi être très fier...
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le 12/02/2009
Je serais ravi de savoir dans quelles conditions ce reportage a été fait. Sincèrement, je pense qu'en effet un journaliste peu s'embarquer dans une théorie et la pousser au max.
Pour autant, les mesures de radiation semblent bien être là, non ?
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le 12/02/2009
C'est en effet un reportage choc que l'on a eu hier. Areva et Anne Lauvergeon n'ont pas voulu répondre à ce que je sache. Et Borloo à la fin était bien embêté... Bref, pour une fois que l'on aborde le sujet en ces termes à une heure de grande écoute, c'est cool!
Par contre je n'approuve pas trop la journaliste qui décourage les petits gestes, c'est à mon avis une mauvaise stratégie que d'argumenter les choses ainsi, de quoi décourager les moins aptes à agir déjà...
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le 12/02/2009
J'ai été surpris par le reportage, qui oscille entre deux hypothèses ; entre les instances qui réfutent la notion de danger et celles qui crient à l'hécatombe, qui croire ? Les mesures sont là, mais sont-elles pertinentes ? Quel seuil est dangereux, et dans quelles conditions ? Les maisons empoisonnées au radion, quelle est la motivation des nouveaux locataires ?
Evidemment, à titre personnel, ça ne donne pas envie d'aller pique-niquer sur les parkings ou les terrains de foot, et c'est là le mérite de cette émission : nous redonner un regard critique sur les agissements d'industriels ou de comités gouvernementaux qui-nous-veulent-du-bien-croyez-moi. En somme, appliquer à son échelle le principe de précaution qui nous semble opportun.
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