A chaque jour son abherration
Il est toujours bon de faire connaître les abherrations (sujet sans fin) de notre cher système. Je vous fait part de ma dernière découverte. Présentant un projet de gestion du covoiturage du personnel sur le site de COGEMA La Hague, on me répond que cela n'est pas envisageable.
Moi, candide, je leu demande pourquoi ?
Eux de me répondre, que les frais de déplacement sont attribués au personnel moyennant un engagement de l'Etablissement auprès de l'URSSAF que LE PERSONNEL N'AIT PAS RECOURS AU COVOITURAGE..
Je croyais la France au Moyen-Age, ce serait plutôt la Préhistoire en définitive.
Je suis .... DEPRIME
Avez-vous un conseil pour sortir de cette impasse ? Moi qui avait un si beau projet technique à leur proposer.
SNIF
| Imprimer | Articlé publié par spirale le 17 Fév. 06 |
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le 17/02/2006
Balaize.... Je suis sur qu'il y a une solution. Je suis un peu naif, mais tu pourrais demander à l'Ademe, ou au ministère.
En tout cas, bravo pour ton initiative
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le 17/02/2006
Est-ce que je peux re-titrer ton article "organiser le co-voiturage augmente les charges sociales" ?
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le 17/02/2006
L'URSSAF n'est en rien fautive elle veut juste éviter que les salariés touchent le beurre et l'argent du beurre en pratiquant le co-voiturage, moins de frais d'essence par exemple, et en demandant en même temps un remboursement des frais de déplacement...
La solution ne serait-elle pas qu'à partir du moment où un salarié pratique le co-voiturage que celui-ci ne demande pas le remboursement des frais ?
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le 17/02/2006
Bien sûr, on ne reproche rien à l'Urssaf.
Néanmoins, il y a de fortes chances pour que les frais de déplacement soit des salaires "déguisés" ce qui est une pratique tout à fait répandue. Du coup, je doute que les salariés les mettent en face de leur frais.
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le 18/02/2006
Salut,
tu devrais faire un petit communiqué de presse et l'envoyer aux journaux locaux ...
et aussi mettre cette info un peu partout sur le net.
Ils font attention à leur image, si tu veux que ca change, c'est par là qu'il faut "passer à l'abordage" vu que les sommations d'usage ont fait plouf
bon courage !
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le 18/02/2006
Au Quebec ..
usagers du transport en commun
En décembre dernier, Stephen Harper a annoncé que, s’il était élu, son gouvernement accorderait un crédit d’impôt aux personnes qui utilisent les transports en commun. Ce crédit de 16 % s’appliquerait à l’achat des laissez-passer mensuels. Par exemple, à Montréal, cette proposition permettrait aux usagers qui se procurent la CAM à chaque mois d’épargner 121 $ par année. Dans les autres régions du Québec, les économies se situeraient en moyenne entre 100 $ et 130 $ par année. Le parti conservateur prévoit aussi offrir dans toutes les villes canadiennes des tarifs réduits pour les enfants, les étudiants et les personnes du troisième âge. Selon les chiffres avancés par le parti conservateur, ces mesures coûteraient environ 400 millions de dollars par année. Le parti espère ainsi augmenter le nombre d’usagers tout en réduisant la circulation et, du même coup, la pollution. Stephen Harper a profité de l’occasion pour critiquer le plan proposé par les Libéraux pour atteindre les objectifs du protocole de Kyoto, en ce qui concerne l’achat de crédits de pollution : « au lieu d’envoyer nos impôts à l’étranger, nous les utiliserons chez nous pour des mesures incitatives ».
L’annonce de l’instauration possible de ce crédit d’impôt a été plutôt bien accueillie par les groupes en transport urbain. Plusieurs organismes, dont Transport 2000 Canada, l’Association canadienne du transport urbain et plusieurs réseaux de transport urbain ont salué la proposition, tout en insistant sur le fait qu’il faudra aussi injecter de l’argent afin d’améliorer les services offerts. Si le parti n’avait rien annoncé dans ce sens, il a du moins affirmé qu’il ne toucherait pas à la redistribution des cinq cents de la taxe d’accise fédérale sur l’essence versée pour améliorer les infrastructures du transport en commun.
Le nouveau gouvernement n’a pas encore formulé d’annonce officielle d’adoption de cette mesure. Elle a cependant déjà fait des petits : dans l’arrondissement montréalais Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce, les conseillers municipaux ont adopté en janvier dernier une motion demandant au gouvernement du Québec l’instauration d’un crédit d’impôt semblable à celui proposé par les conservateurs..
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le 20/02/2006
vous ne pouvez pas demander 2x moins de frais si vous pratiquez le covoiturage à tour de role, ou seulement celui qui conduuit si c'est toujours le même ?
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le 20/02/2006
Ca, c'est vraiment abhérant.<br />Ce n'est sans doute pas le cas ici, mais ça me donne l'impression que toutes les excuses sont bonnes pour pousser à la non-écologie.<br />
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le 20/02/2006
Super ! A quand un système similaire en france ?
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le 20/02/2006
Personnellement je ne trouve pas ça abhérrant. C'est un obstacle incongru, mais ça s'explique.
Une entreprise essaye d'alléger ses charges sociales et de payer un peu plus ses salariés. Elle leur propose donc des tickets restaurant, mais aussi elle ajoute une ligne dans leur fiche de paie qui s'appelle "frais de déplacement". Ni le salarié, ni l'employeur ne paie alors de charge sur cette somme. C'est un peu limite, mais l'Urssaff accepte si et seulement si les salariés ont en effet des frais de déplacements qui correspondent à ce montant. Néanmoins, pour le salarié, comme pour l'entreprise, il s'agit bien en effet d'un salaire.
Un projet arrive et dit "On va faire en sorte de diminuer l'impact écologique et donc les frais de déplacement des salariés"... Et là... il y a un hic !
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le 19/06/2006
Le COGEMA ne se préoccupe guère de l'environnement ? ça t'étonne ?
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